Mouhamadi

Je suis à la fois salarié et ancien bénéficiaire des dispositifs de LADOM…

Mouhamadi

Genèse du parcours

Après deux ans en tant qu’animateur radio à Mayotte, j’ai souhaité changer de métier et revenir à ma formation initiale, à savoir les Sciences Humaines et Sociales. J’étais notamment animé d’une volonté d’accompagner des jeunes dans leur trajectoire professionnelle. Je voulais aussi intégrer une entreprise dans laquelle je puisse évoluer.
Pour ce faire, je me suis rapproché de LADOM pour bénéficier d’une formation en mobilité de conseiller en insertion professionnelle. J’estimais que la mobilité pouvait être un atout supplémentaire dans une carrière.



Participer au développement des outre-mer, un véritable sacerdoce 

Au bout de neuf mois, ma formation professionnelle en mobilité terminée, j’ai souhaité rester en France hexagonale pour reprendre mes études en licence Ingénierie de la Formation.

A l’issue de mon année de licence, j’ai eu deux opportunités professionnelles dont celle de travailler à LADOM. L’idée de travailler pour l’outre-mer afin d’être utile à mes compatriotes, me tenait particulièrement à cœur. J’avais l’envie de faire monter les Ultramarins en compétences, en vue de développer leur territoire. Mon choix s’est donc naturellement tourné vers LADOM.


Mieux se préparer à la mobilité pour mieux s’intégrer

En poste depuis quelques mois à LADOM, j’exerce le métier de conseiller en insertion professionnelle. Je pense que mes origines constituent un atout supplémentaire car j’ai été à la place des jeunes que LADOM accompagne.  Je les comprends, je sais que la mobilité n’est pas une décision facile surtout quand on habite dans un territoire où tout le monde se connait, comme c’était pour moi le cas à Mayotte. Il faut donc, une fois arrivé en France hexagonale et, une fois qu’on a perdu tous ses repères, avoir une grande capacité d’adaptation. La culture, les transports et surtout le climat dans l’Hexagone sont si différents. Il faut non seulement vouloir mais aussi réussir à s’adapter. Une préparation de plusieurs semaines est nécessaire sur le plan financier et psychologique. Il faut être prêt à affronter l’éloignement avec la famille. Pour ma part, il m’a fallu près de 6 mois pour me préparer à partir en formation en mobilité. Comme j’étais bien préparé cela a facilité tout le reste.


 

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